Première Histoire:
Cher journal,
Je m'appelle Lucy ,j'ai 18 ans, je suis une femme. Je vis avec ma petite soeur Elia, car maman et papa ont divorcé (père l'a abandonné pour une certaine Véronique), et trouvant le moment mal choisit pour avoir un enfant dans les pattes, mère m'a confié elia. C'est un adorable petit bout, 11 ans, prête à tout dans la vie. Son rêve : être championne d'équitation. Elle en fait au haras La Licorne Bleue, même si je trouve que cela coûte cher. Je ne suis qu'une misérable caissière parmi tant d'autres.
Elia n'est pas douée pour les études. A 11 ans, cette petite élève de 6ème n'a que 12 de moyenne, sa prof principale n'arrête pas de me convoquer en me disant qu'elle risque de redoubler. En fait, tous es profs me prennes pour sa mère, même si je suis un peu jeune. Mais maman ne veut plus d'elia, elle est choquée à vie depuis que papa a embrassé véronique.
Mon journal préféré,
Aujourd'hui, c'est l'anniv' de ma soeurette. Elle veux un cheval, alors pour exaucer ses voeux j'ai trouvé un bel alezan, fort, puissant, à bon prix. Mais toutes mes économies y sont passées, je vais devoir me passer de la veste en jean dont je rêvais tant.
Elia a poussé des cris de joie en voyant son cheval. Il s'appelle Paradis. Il vivra au haras, mais c'est moi qui devra payer l'entretient. Je travaille le plus que je peux, même le mercredi, jour où normalement je reste avec Elia. Elle le comprend. De toute façon, elle passe tous es week-end et ses mercredis avec Paradis.
Re, mon journal adoré !
C'est horrible. Horrible, horrible, horrible. Le magasin où je travail a brûlé. C'est cet enfoiré d'Erwan le responsable. Il a été arrêté, mais où vais-je travaillé ? J'ai beau éplucher les petites annonces, je ne vois rien. Sauf si... non, c'est trop horrible.
Ma meilleure amie Tina m'a donné un coup de fil tout a l'heure.
Tina : Allô Lucy ! Alors, tu as trouvé un boulot ?
Moi : toujours pas, tina ! que vais-je faire ?
tina : vends ton canasson !
moi : non, cela rendrait elia trop triste.
tina : alors, travaille avec moi aux abattoirs, stp, je m'y sens tellement seule...
J'ai dit peut-être.
Journal,
Ajourd'hui, j'ai travaillé à l'abattoir. Horrible. Je me suis débrouillée pour ne tuer aucun cheval, mais ils veulent me renvoyer. Pour l'instant, je nettois les taches de sang. Cet endroit est horrible, pour consoler les pauvres bêtes qui y sont je leur donne de l'eau et des carottes en cachette.
Mon cher journal,
J'ai été renvoyé. Tina m'a surprise en train de nourrir un alezan qui me rappelait paradis. FInalement, il n'y a plus qu'une chose à faire pour pouvoir ravoir de l'argent. Avec Elia, on mange si peu depuis quelques temps ! Je suis pauvre, j'en suis même venue à vendre mon corps.
Alors, n'en pouvant plus, j'ai vendu Paradis. L'acheteur m'a tant proposé d'argents ! Mais Elia a pleuré. Pleuré, pleuré pleuré. J'ai vendu Paradis à l'abattoir.
Deuxième Histoire:
Il était une fois... Cerise. C'était une jeune fille fort belle, mais horriblement paresseuse, rancunière, égoïste et cruelle. Cerise était une petite fille pourrie-gâtée par ses parents qui, un jour, eurent la mauvaise idée de lui acheter un cheval.
Ce cheval, c'est moi.
Elle ne m'aimait pas. Dès qu'elle me vit, elle éclata d'un rire aigre et suraigu. Moi non plus je ne l'aimais pas. Elle s'amusait à casser les branches d'un noisetier pour me fouetter les jambes avec ; après elle disait que j'étais laid et fou.
Avant, j'avais une vie paisible aux haras du Petit Coeur. Mais mon propriétaire était très pauvre et, lorsqu'une jolie femme (la mère de Cerise) lui a proposé une poignée de billets, il n'a pas pu résister. C'est tombé sur moi, Cook, le plus vieux des chevaux.
Cerise se lassa très vite de moi et retourna très vite sur son ordinateur chatter avec ses amies sur internet et écrire des commentaires d'hippophagie sur les skyblog. Son père trouvait que je coûtait très cher en foins et en eau. Alors il décida de me vendre. Mais mon ex-propriétaire ne pouvait pas me racheter, il avait tout dépensé l'argent de la mère de Cerise dans l'alcool. Le haras le plus près était complet, et l'écurie du Boulot avait brûlé à cause d'un petit rigolo qui avait laissé tombé sa cigarette sur la paille.
Alors j'alla dans un drôle de haras, d'après Cerise il s'appelle la "Boucherie". Drôle de nom. On m'emmena dans un camion. Les chevaux étaient tous maigres et blessés. Cerise ne m'a même pas dit au revoir, elle m'avait simplement donné un dernier coup dans les jambes avec sa branche. Son père travaillait, et sa mère regardait d'un air enjoué les billets. Puis je partis faire un terrible voyage.
Cette histoire veut bien dire ce qu'elle veut dire : il faut réfléchir avant d'adopter un animal !
_ l - * ! ' M !° ,
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©PiX bY m¤©